Une Eglise traditionnelle

Pretre refractaire messe

 

La Petite Église catholique Romaine fut fondée à la suite du double refus de la Constitution civile du clergé (1790) et du concordat de 1801 par l’abbé Gilles-François Theys, prêtre anticoncordataire belge en 1803.
Elle représente l'Eglise Catholique Romaine de l'Ancien régime.

Elle s'oppose donc aux principes de la Révolution française (de 1789), du libéralisme, du modernisme et du progressisme dans l'Église.

 

L'actuel Primat est Monseigneur Gaëtan-Marie Vianney.

 

Elle possède une succession apostolique valide.

Par conséquent, l’église du Christ est présente et agissante dans notre Eglise.

 

De génération en génération, la petite église est restée fidèle dans sa manière de vivre la liturgie latine traditionnelle. Elle professe la Foi catholique orthodoxe, célèbre la liturgie selon les décrets du saint Concile de Trente en suivant l'ordo traditionnel. Elle entend alors demeurer fidèles au seul rite de la Sainte Messe que le Concile de Trente (1570) a codifiée ; de même, elle conserve les autres rites et usages que ce Concile et l'usage reçu ont confirmés ou promulgués.

 

Comme sous l'Ancien régime, la croyance et la pratique religieuse restent une dimension essentielle de la vie de nos fidèles. La religion structure la vie quotidienne, les cloches des églises rythment l'écoulement du jour, l'assistance au culte ou à la messe le dimanche ponctue les semaines et les grandes fêtes religieuses et votives accompagnant les saisons sont pour notre Église la seule mesure du temps.

 

Les grands moments de la vie de la Petite église sont marqués et enregistrés par des rites religieux, des sacrements : la naissance par le baptême, l'entrée dans l'adolescence par la première communion, le mariage ne peut se conclure qu'à l'église et le divorce est interdit. Le prêtre donne l'extrême-onction à l'agonisant, enfin le mort reçoit la sépulture auprès de l'église en terre consacrée. L'enseignement et l'assistance à tous les niveaux dans les villes comme les campagnes sont, lorsqu'ils existent, assurés par le clergé ou à défaut, il est visé les écoles catholiques pour les enfants. Le catéchisme et l'apprentissage de la lecture et de l'écriture sont liés.

 

La petite église catholique romaine fait sienne la devise qui fut autrefois celle de son fondateur, l'abbé Theys (1755-1837) :

 

« Veritati in Caritate – la vérité dans l'amour » .

 

N'abandonne pas ta foi, et elle te gardera; Aime-la, et elle te protégera.

 

Curedars

 

La petite Église catholique romaine est mise spécialement sous le patronage du Saint curé d'Ars, dont toute l'existence a été le désir ininterrompu de la prière et de la pénitence. Ainsi les clercs de la petite église, pour lesquels le Saint curé d'Ars est un modèle de perfection sacerdotale, vivent tout orientés vers le sacrifice de la Messe qui prolonge la sainte Passion de notre Seigneur dans le modèle du Saint curé d'Ars de l'ascèse sacerdotale, la piété et surtout la piété eucharistique et le zèle pastoral. dont toute l’existence a été et demeure sacerdotale, et pour qui le sacrifice de la croix a été la raison d’être de son incarnation…

 

Mater ecclesiae

 

Elle est aussi sous l’égide de Marie, Mère de l'Église par excellence et Mère de tous les prêtres en qui elle forme son Fils ».

 

Pourquoi « petite église ? » :

 

Cette dénomination a servi progressivement à désigner la plupart des communautés locales qui refusèrent la Constitution civile du clergé (1790) et du concordat de 1801.

 

 

Catholique ?

 

Parcequ'elle est catholique, c’est-à-dire Universelle.

 

Une autre raison qui fait nommer l’église catholique, c’est que tous ceux qui désirent obtenir leur Salut éternel, doivent s’attacher à elle, et entrer dans son sein, comme autrefois il fallut entrer dans l’arche, pour éviter de périr dans les eaux du déluge. C’est donc là une des marques les plus certaines pour distinguer la véritable Église de celles qui sont fausses.

 

Parce qu’elle remonte sans interruption jusqu’aux apôtres ; et parce qu’elle croit et enseigne tout ce qu’ont cru et enseigné les apôtres ; et parce qu’elle est dirigée et gouvernée par leurs légitimes successeurs.

 

Pourquoi Romaine ?

 

La position religieuse défendue par notre fondateur affirmait que les évêques du nouveau régime, en acceptant le concordat « organisé » qu'ils dénommèrent « discordât », avaient cessé d'être en communion avec le saint-siège et étaient bel et bien des « intrus », comme d'ailleurs tout le clergé concordataire. D'où il s'ensuit que ce le clergé issu du concordat et le peuple qui le suivait sont schismatiques et apostats.

 

Ainsi, notre Église est romaine, car elle se base sur la tradition, la discipline et les moeurs catholiques de l'Église de l'ancien régime appliqués avant les réformes  issues du concordat et du concile Vatican II.

 

« Hors de l'Eglise il n'y a pas de salut.
Il est nécessaire d'être catholique romain pour être agréable à Dieu et éventuellement sauvé.
Seul le respect intégral de la Tradition préserve la vraie piété et les moeurs catholiques ».