Archevêque Primat

 

Monseigneur Gaëtan-Marie Vianney
Evêque titulaire de Dol - Archevêque Primat de la Petite église anticoncordataire

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Heraldique 2

Ordonné prêtre la 12 septembre 2015  par l'Évêque Primat de la Petite église de Belgique en la chapelle de Basse-Awirs, successivement nommé vicaire général de la petite église et Archiprêtre. Suite au départ du primat, il fut sacré évêque le 29 janvier en la fête de Saint Poppon par l'évêque émérite de la petite Église catholique, Mgr Yvan Tasia pour reprendre la succession et la direction de l'Eglise.

Le pouvoir d'ordonner des prêtres et de consacrer des évêques est transmissible et indépendant du controle de l'Eglise, ce pouvoir est inamissible, c'est pour cela que même excommunié un évêque ordonne validement .

Le seul élément retenu par le concile de trente est l'intention de faire, qui place le ministre en position d'instrument de Dieu. cela ne dépend pas de l'Eglise car c'est un évêque qui transmet à un autre le pouvoir d'ordre et cela de façon indélébile, ce qui donne à un évêque le pouvoir d'ordre et de juridiction. La consécration apostolique donne également une succession c'est à dire une lignée inintérrompue d'évêques, depuis un apôtre qui lui même l'a reçue du Christ. De ce fait l'évêque qui a reçu l'imposition des mains d'un autre prélat ordonne, et tous les sacrements qu'il administre sont indiscutablement valides.

La Succession apostolique consiste en la transmission de la plénitude du Sacerdoce :

l'EPISCOPAT. Ces pouvoirs épiscopaux, ayant été conférés aux Apôtres par le Christ lui-même, furent transmis par les Apôtres à des disciples jugés capables de porter cette charge, depuis les temps apostoliques jusqu'à nos jours sans interruption.

Seuls les Evêques, successeurs des Apôtres, peuvent transmettre validement le Sacerdoce, assurant ainsi leur succession.

Les saints Ordres de tous les Patriarcats sont tous issus de JESUS-CHRIST. Lorsque l'intention de faire ce qu'a toujours fait l'Eglise a été respectée, lorsque les Evêques ont voulu transmettre le sacerdoce dans sa plénitude tel que l'a toujours entendu et compris l'Eglise, ces Ordres sont indubitalement valides. Les Eglises : Jérusalem, Antioche, Alexandrie, Rome, Constantinople, Moscou, possèdent la succession apostolique, leurs Evêques sont successeurs des Apôtres.

Le Sacerdoce doit son origine, son autorité, ses pouvoirs non à l'homme mais à Dieu lui-même. Notre Seigneur Jésus-Christ, Prêtre éternel, en possession de la plénitude de tous pouvoirs et de toute autorité, conféra le Sacerdoce et l'Episcopat à ses Apôtres en leur donnant à eux et à leurs successeurs le droit exclusif ainsi que la capacité de les transmettre au cours des âges. Le Sacerdoce s'est ainsi perpétué validement par le rite de l'ORDINATION.

L'Ordination sacerdotale imprime en la personne de l'ordinand un caractère indélébile. De telle sorte qu'il ne peut plus perdre ce qu'il a acquis, même si suspenses, interdits et excommunications venaient le frapper.

Les Offices de l'Eglise : Portier, Lectorat, Exorcistat, Acolytat, Sous-Diaconat, Diaconat, Sacerdoce, loin d'être de simples fonctions, sont des ORDRES, lesquels sont disposés en gradation hiérarchisée : le candidat doit commencer par recevoir le plus bas pour accéder progressivement au plus élevé.

En ordonnant et en sacrant, l'Evêque, seul ministre du Sacrement de l'Ordre, doit avoir « l'intention de faire ce que l'Eglise fait et a toujours fait » en conférant ce sacrement. Cette intention ne consiste pas uniquement en une disposition personnelle et intérieure, mais de façon explicite par l'expression de l'agrégation des doctrines du Saint Sacrifice Eucharistique et de la nature sacrificielle du Sacerdoce, et par la collation de ces Ordres selon un rite exprimant ces concepts sans ambiguïté, joint à la matière et à la forme propres :

la MATIERE étant l'imposition des mains et la FORME la Préface consécratoire indiquant clairement l'Ordre conféré et faisant mention très nettement de sa nature et de ses pouvoirs.

  • LEON XIII dans son Encyclique « Apostolicae Curae » du 13 septembre 1896 précise :

« Celui qui, dans la confection et la collation d'un sacrement emploie sérieusement et selon le rite, la matière et la forme requise, est censé, par le fait même, avoir eu l'intention de faire ce que fait l'Eglise.

C'est sur ce principe que s'appuie la doctrine d'après laquelle est VALIDE tout sacrement même conféré par un hérétique, pourvu qu'il soit conféré selon le rite catholique ».

Il existe des branches ecclésiales historiques, tant en Orient qu'en Occident, qui ont persévéré sans ombre ni doute dans la succession apostolique à travers les âges et dont les Ordres sont reconnus universellement comme VALIDES.

Tout Evêque doit nécessairement faire état d'une lignée remontant aux Apôtres.

  • Saint Augustin, Docteur de 1'Église, Évêque d'Hippone, écrit :

« En vertu du caractère indélébile qui Lui a été conféré à sa consécration, un Evêque consacré validement, mais excommunié par la suite, ou seulement séparée de l'Église, garde le pouvoir de transmettre les ordres valides à 'd' autres, qui, à leur tour, peuvent les transmettre validement ».

  • Saint Thomas d'Aquin explique :

« Même hérétiques ou excommuniés, les Évêques ordonnent et consacrent validement ». (Somme théologique question 38 art. 2).

L'indélébilité du caractère sacramentel a été solennement définie au Concile de Trente.

Il est de tradition que trois Évêques soient requis pour la collation de l'Épiscopat. Cependant, après l'affrontement de diverses opinions, le Code de Droit Canonique (Can. 954) consacra celle qui considère les deux Evêques co-consécrateurs comme de simples assistants, un seul Évêque pouvant assurer la validité du sacre.

Toute cérémonie d'ordination comprend :

l'intention voulue, c'est-à-dire la déclaration et l'élection ; la matière adéquate, qui est l'imposition des mains, la porrection des instruments et l'intronisation ; la forme propre, selon le Pontifical ou rituel des Evêques.

Filiation épiscopale de Mgr Gaëtan-Marie Vianney.

de nouvelles recherches font maintenant remonter notre succession jusqu'en 1541 ou jusqu'au Cardinal Scipione Rebiba (1541) ; consécrateur de Monseigneur Giulio Antonio Cardinal Santorio (1566) ; consécrateur de Monseigneur Girolamo Cardinal Bernerio (1586) ; consécrateur de Monseigneur Galeazzo Sanvitale (1604) ; consécrateur de Monseigneur Ludovico Cardinal Ludovisi (1621) ; consécrateur de Monseigneur Luigi Cardinal Caetani (1622) ; consécrateur de Monseigneur Giovanni Battista Scanaroli (1622).

Le Cardinal Antonio Barberini, né en 1607, était le neveu du Pape Urbain VIII.

Le 30 août 1627, le Pape le nomme Grand Prieur de l'Ordre des Chevaliers de Malte et Cardinal de l'Eglise Romaine, au titre de Sainte Marie en Acquiro.

En 1628, il devint légat à Avignon. En 1655, il fut consacré Evêque de Frascati, à Rome. Le prélat consécrateur était Monseigneur Scannaroli, Evêque de Sidonie assisté de l'Evêque Bottini, prélat du Pape, et de l'Évêque Laurenzio Gravotti, de Vintimilia. Le 22 décembre 1667, le Cardinal Barberini devint Archevêque de Reims. En 1668, il consacra comme coadjuteur, avec droit de Succession Mgr Charles Maurice Le Tellier. Il mourut, le 3 août 1671, au Château de Nemi, à quelques miles de Rome.

Le Cardinal Antonio Barberini consacre Charles Maurice Le Tellier comme évêque coadjuteur avec droit de succession. Cette consécration a lieu dans l'Église de la Sorbonne à Paris, le 12 novembre 1668.

Monseigneur Le Tellier devenu archevêque de Reims consacre Jacques-Bénigne Bossuet comme évêque de Condom. Cette consécration a lieu en l'Église des Cordeliers à Pontoise le 21 septembre 1670.

Monseigneur Jacques-Bénigne Bossuet, devenu évêque de Meaux, consacre à Paris Jacques Goyon de Matignon comme évêque de Condom. La consécration a lieu en l'Eglise de la Chartreuse en 1693.

Monseigneur Jacques Goyon de Matignon consacre à Paris Dominique-Marie Varlet comme évêque in partibus d'Ascalon et coadjuteur de monseigneur Pidou de Saint Olon. Cette consécration a lieu en l'Église des Missions étrangères à Paris, le 12 février 1719.

Monseigneur Dominique-Marie Varlet, Évêque in partibus d'Ascalon et coadjuteur de Mgr Pidou, de St. Olon, consacre Pierre Jean Maindaarts, le 17 octobre 1739.

Monseigneur Pierre Jean Maindaarts, Archevêque d'Utrecht consacre Jean Van Stiphou, le 11 juillet 1745. C'est la naissance de la lignée Vieille-catholique d'Utrecht.

Monseigneur Jean Van Stiphou consacre Walter Michel Van Nieumenhuienz, qui consacre, le 7 février 1768.

Monseigneur Walter Michel Van Nieumenhuienz consacre Adrien Brockman, le 21 juin 1778.

Monseigneur Adrien Brockman consacre Jean Jacques Van Rhijn, le 5 juillet 1797.

Monseigneur Jean Jacques Van Rhijn consacre Gilbert Cornelius De Jong, le 7 novembre 1805.

Monseigneur Gilbert Cornelius De Jong consacre Willibrordus Van Os, le 24 avril 1814.

Monseigneur Willibrordus Van Os consacre Jean Bon, qui consacre, le 12 avril 1819.

Mgr Jean Bon consacre Jean Van Santen, le 13 novembre 1825.

Monseigneur Jean Van Santen consacre Hermanus Keykamp, le 17 juillet 1853.

Monseigneur Hermanus Keykamp consacre Gaspard Jean Rinkel, le 11 août 1873.

Monseigneur Gaspard Jean Rinkel qui consacre, le 11 mai 1892.

Monseigneur Gérard Gul, Archevêque d'Utrecht (assisté de Mgr Van Thiel, P. Spit et J.Demmel) consacre Arnold-Harris Mathew, le 28 avril 1908, en la Cathédrale Sainte Gertrude à Utrecht.

Monseigneur Arnold-Harris Mathew, Archevêque de l'Église Vieille Catholique Romaine d'Angleterre, consacra à son tour le 28 octobre 1914 .

Monseigneur Frédéric Willoughby qui consacra à son tour, le 09 juillet 1922.

Monseigneur James Bartholomew Banks qui consacra à son tour le 22 juin 1924,

Monseigneur John Matthew Cooper qui consacra à son tour le 31 janvier 1954,

Monseigneur Charles Brearley qui à tire d'Archevêque primat de l'Eglise Vieille-catholique d'Angleterre, consacra le 1er juin 1917 à Bruxelles,

Monseigneur Aimé Bausier, au titre d'Evêque Primat de la Petite église Apostolique, qui à son tour consacra le 24 mai 1979,

Monseigneur Christian Verstraet, Archevêque Primat, 14e Père spirituel des communautés Stévenistes,

Monseigneur Yvan Désiré Tasia, Archevêque Primat de la Vieille Eglise Française d'Amérique qui reçu la Succession Apostolique d'Antioche et d'Arménie, ainsi que de la lignée apostolique de Monseigneur Vilatte, consacra le 29 janvier 2017 en la chapelle primatiale de Basse-Awirs,

Monseigneur Gaëtan-Marie Vianney (Bovy), Archevêque Primat de la Petite église Anticoncordataire, Evêque titulaire de Dol.

 

 

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