Les exercices pieux conseillés au catholique pour chaque jour

Que doit faire un bon catholique le matin à son réveil ?

Le matin en s’éveillant,  faire le signe de la Croix et offrir son coeur à Dieu, en disant ces paroles ou autres semblables : " Mon Dieu, je vous donne mon coeur et mon âme ".

A quoi devrait-on penser en se levant et en s’habillant ?

En se levant et en s’habillant on devrait penser que Dieu est présent, que ce jour peut être le dernier de notre vie, et l’on doit se lever et s’habiller avec toute la modestie possible.

Une fois habillé, que doit faire un bon catholique ?

Une fois habillé, un bon chrétien doit :

  • se mettre en la présence de Dieu,
  • s’agenouiller s’il le peut, devant quelque image pieuse en disant avec dévotion :

 

" Je vous adore, ô mon Dieu, et je vous aime de tout mon coeur ; je vous remercie de m’avoir créé, fait chrétien, et conservé pendant cette nuit ; je vous offre toutes mes actions ; et je vous prie de me préserver pendant ce jour du péché et de me délivrer de tout mal. Ainsi soit-il ".

  • Il récite ensuite le Pater noster, l’Ave Maria, le Credo et les actes de Foi, d’Espérance et de Charité, les accompagnant d’un vif élan du coeur.
     

Quelles pratiques de piété devrait accomplir chaque jour le catholique ?

Le chrétien, s’il le peut, devrait chaque jour :

1 assister avec dévotion à la sainte Messe traditionnelle ;

2 faire une visite, si courte soit elle, au très Saint Sacrement ;

3 réciter le Chapelet.

Que faut-il faire avant de travailler ?

Avant de travailler, on doit offrir son travail à Dieu en disant de tout son coeur :

" Seigneur, je vous offre ce travail : donnez-moi votre bénédiction ".

Pour quelle fin doit-on travailler ?

On doit travailler pour la gloire de Dieu et pour faire sa volonté.

Que convient-il de faire avant son repas ?

Avant son repas, il convient de faire, debout, le signe de la Croix et de dire avec dévotion :

" Seigneur Dieu, donnez votre bénédiction à nous et à la nourriture que nous allons prendre pour nous soutenir dans votre service ".

Après le repas que convient-il de faire ?

Après le repas, il convient de faire le signe de la Croix et de dire :

" Seigneur, je vous remercie de la nourriture que vous m*’avez donnée ; rendez-moi digne de participer au banquet céleste ".

Quand on se trouve en quelque tentation, que faudrait-il faire ?

Si on se trouvait en quelque tentation, il faudrait : invoquer avec foi le saint Nom de Jésus et de Marie, ou dire avec ferveur quelque oraison jaculatoire, comme par exemple :

" Faites-moi la grâce, Seigneur, de ne jamais vous offenser ", ou bien faire le signe de la Croix, en évitant cependant que, par ces signes extérieurs, les autres s’aperçoivent de nos tentations.

Quand on est certain ou qu’on craint d’avoir commis quelque péché, que doit-on faire ?

Quand on est certain ou qu’on craint d’avoir péché, on doit faire aussitôt un acte de contrition et tâcher de se confesser au plus tôt.

Quand hors de l’Eglise, on entend la sonnerie de l’élévation de l’hostie à la Messe solennelle ou de la bénédiction du très Saint Sacrement, que doit-on faire ?

On doit faire, au moins de coeur, un acte d’adoration, en disant par exemple :

" Loué et remercié soit à tout instant le très saint et divin sacrement ".

Que doit-on faire quand sonne l’Angélus, à l’aube, à midi et le soir ?

Au son de la cloche, un bon catholique récite l’Angélus Domini avec trois fois Ave Maria.

Le soir, avant d’aller se coucher, que convient-il de faire ?

Avant d’aller se coucher, le soir, il convient :

  • de se mettre, comme le matin, en la présence de Dieu,
  • de réciter dévotement les mêmes prières,
  • de faire un court examen de conscience
  • et de demander pardon à Dieu des péchés commis dans la journée.
     

Que ferez-vous avant de vous endormir ?

Avant de m’endormir,

je ferai le signe de la Croix,

je penserai que je puis mourir cette nuit

et je donnerai mon coeur à Dieu en disant :

" Mon Seigneur et mon Dieu, je vous donne mon coeur ;

Très Sainte Trinité, faites-moi la grâce de bien vivre et de bien mourir ;

Jésus, Marie, Joseph, je vous recommande mon âme ".

En dehors des prières du matin et du soir, de quelle autre manière peut-on recourir à Dieu au cours de la journée ?

Au cours de la journée, on peut prier Dieu fréquemment par d’autres courtes prières qu’on appelle oraisons jaculatoires.

Dites quelques oraisons jaculatoires ?

  • Seigneur, secourez-moi !
  • Seigneur, que votre volonté soit faite !
  • Mon Jésus, je veux être tout à vous !
  • Mon Jésus, miséricorde !
  • Doux Coeur de mon Jésus, faites que je vous aime toujours de plus en plus !
     

Est-il utile de dire pendant la journée beaucoup d’oraisons jaculatoires ?

Il est très utile de dire pendant la journée beaucoup d’oraisons jaculatoires, et on peut en dire même simplement de coeur, sans proférer de paroles, en marchant, en travaillant, etc... .

En dehors des oraisons jaculatoires à quoi devrait encore s’exercer souvent le catholique ?

En dehors des oraisons jaculatoires le chrétien devrait s’exercer à la mortification chrétienne.

Qu’est-ce que se mortifier ?

Se mortifier, c’est sacrifier pour l’amour de Dieu, ce qui plaît et accepter ce qui déplaît au sens ou à l’amour-propre.

Quand le Très Saint Sacrement est porté à un malade, que faut-il faire ?

Quand le Très Saint Sacrement est porté à un malade, il faut :

tâcher, si on le peut, de l’accompagner avec modestie et recueillement ;

et, si on ne le peut pas, faire un acte d’adoration en quelque lieu qu’on se trouve et dire :

" Consolez, Seigneur, ce malade et donnez-lui la grâce de se conformer à votre très sainte volonté et de faire son salut ".

En entendant sonner l’agonie d’un moribond, que ferez-vous ?

En entendant sonner l’agonie d’un moribond, je me rendrai si je le puis, à l’église afin de prier pour lui ; et si je ne le puis pas, je recommanderai son âme au Seigneur, en pensant qu’avant longtemps je me trouverai moi-même dans cet état.

Que ferez-vous quand vous entendrez sonner la mort de quelqu’un ?

Quand j’entendrai sonner la mort de quelqu’un, je tâcherai de dire un De profundis ou un Requiem pour l’âme de ce défunt, et je me renouvellerai dans la pensée de la mort.

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