FAQ

Questions qui nous sont souvent posées

Voici quelques questions qui nous sont souvent posées. Elles nous parviennent de personnes qui sont intéressés par notre Petite Eglise ou venant d'horizons très différents. N'hésitez pas à vous informer ; nous vous répondrons avec grand plaisir. 

Q. Je pensais qu'il existait qu'une seule Eglise Catholique. Vous n'êtes pas des Catholiques Romains ?

R. L'Eglise Catholique Romaine est la plus importante des dénominations catholiques et la plus connue. Elle se décrit elle-même comme la seule véritable église, une affirmation que respectueusement nous ne partageons pas. En fait, il existe de nombreuses petites Eglises Catholiques qui sont indépendantes, c'est-à-dire qui ne sont pas sous la juridiction et l'autorité du Saint-Siège. Le mot « catholique » signifie « universel », et il s'applique à toute église qui maintient des diacres, prêtres et évêques dans la Succession Apostolique historique. La Petite Eglise Apostolique de Belgique est Catholique, mais pas Catholique Romaine.

Q. Etes-vous schismatique ou en rupture avec Rome ?

R. Certains parties de l'église historique qui se sont séparées de Rome sont dans l'histoire de notre Eglise, comme c'est aussi le cas avec l'Eglise d'Utrecht, l'Eglise d'Angleterre et bien d'autres. Notre succession apostolique émane directement de l'Eglise d’Antioche et d’Arménie, ainsi que de la lignée apostolique de Monseigneur Vilatte. Notre Eglise, étant indépendante, ne dépend en aucun cas de Rome ou d'une définition de validité Apostolique venant d'une quelconque autre église. Cependant, nous constatons que l'Eglise Catholique Romaine considère les Saints Ordres des Eglises comme valides et, compte tenu que nous détenons une succession directe et ininterrompue de plusieurs de ces églises, il résulte que nos Ordres sont également valides. Certes, l'Eglise Catholique Romaine considère tous les Saint Ordres conférés hors de sa juridiction comme « irréguliers » parce qu'ils n'ont pas son aval, mais ils tiennent compte cependant de leur validité.

Q. Quelle vision avez-vous de votre mission ?

R. En réalité, être « catholique » - c'est-à-dire universel - signifie être appelé à partager tous les préceptes de Jésus-Christ. Dans notre vision, cela signifie aller au delà des frontières étroites et des différences doctrinales dans les limites d'une foi qui dévoile l'Eglise comme le Corps du Christ. Depuis que nous professons un christianisme universel, la croyance commune des premiers chrétiens dans le salut par la Rédemption du Christ, nous ne voyons pas les autres comme des hérétiques ou condamnés à l'enfer à cause de leurs croyances ou leurs interprétations en matière de foi.

Q. Quelle est l'activité de votre clergé ?

R. Le registre d'activités de notre ministère est très varié bien que sa mission princiapale est le service d'exorcisme : célébrations privées et publiques des sacrements, Messes anniversaires, mariages, baptêmes et funérailles. Cela inclut aussi des services comme des bénédictions de bateaux, de maisons ou de cheptels. Certains enseignent et d'autres sont impliqués dans des activités académiques. La Petite Eglise Apostolique de Belgique est une église où le clergé se composent de prêtres ouvriers, véritables serviteurs de Dieu qui n'hésitent pas « à mouiller la chemise » et ce, bénévolement. Nous avons tous une activité profane pour subvenir aux besoins de nos familles. Les dons et legs reçus dans le cadre des activités de l'église sont investis directement dans des projets philanthropiques ou sociaux.

Q. Que répondez-vous à ceux qui proclament que votre clergé est composé de "faux prêtres" dont la candidature a été rejeté par des églises plus grandes ?

R. Ceux qui considèrent que les prêtres doivent être seulement des hommes célibataires considèrent que nos prêtres ne sont pas de vrais prêtres. Nous laissons ces fondamentalistes à leurs considérations oiseuses et inutiles. Notre vie familiale, religieuse et professionnelle est assez occupée pour ne pas perdre un temps précieux dans de vaines discussions. De plus, La Petite Eglise Apostolique de Belgique est régie par un Droit Canon.

Q. Votre clergé est-il formé et qualifié ?

R. Bien sur. Nous exigeons de nos clercs une formation théologique, que se soit en faculté de théologie ou par correspondance. Tous les candidats à l'ordination ou à une incardination doivent justifier d'un certains nombre d'années de formation, en démontrant qu'ils sont réellement appelés par un fondement suffisant en matière de foi et de ministère. Ils doivent également compléter une formation liturgique, et adhérer à notre code de conduite et à nos statuts. Notre Eglise réalise que les nécessités d'un ministère dans le monde d'aujourd'hui sont telles que nous croyons qu'une formation spécifique est nécessaire pour satisfaire les critères attendus par l'Eglise et le public. Nous demandons également des périodes de pratique et une expérience réelle. Bien que quelques autres églises « catholiques » indépendantes ordonnent des individus sans aucune formation (et pratiquent parfois même la simonie en réclamant de l'argent contre une ordination), notre Eglise ne s'adonne pas à ce genre de pratiques.

Q. Vérifiez-vous le passé judiciaire de votre clergé ?

R. Bien sur. Nous demandons à nos candidats à l'ordination (ou à l'incardination) de fournir un extrait de casier judiciaire récent. Nous n'ordonnons pas les individus douteux, au passé trouble ou condamnés. La Petite Eglise Apostolique de Belgique a une politique de sélection rigoureuse concernant la discipline de son clergé et la protection de l'enfant.

Q. Quelles sont vos relations avec les plus églises grandes ou petites ?

R. Il n'existe pas de relations officielles, et en conséquence, les échanges se font surtout à l'échelon local. Notre Eglise entretient souvent de bonnes relations avec les plus églises grandes ou petites, et collabore quelquefois dans de nombreux domaines. Cependant, on ne peut passer sous silence l'animosité que nous manifestent certaines églises « officielles », souvent par ignorance concernant les églises catholiques indépendantes, ou par principe, le rejet d'un esprit œcuménique. Nous sommes considérés par quelques églises comme « la concurrence », compte tenu du fait que nous ne tarifons pas les sacrements et cérémonies. Les dons sont libres et, en ce qui nous concerne, nous ne pratiquons pas la simonie. Au mieux, les relations avec d'autres églises se caractérisent par un respect mutuel.

Q. Que pensez-vous des célébrations privées de la Sainte Messe ?

R. Bien que certaines églises Catholiques découragent la célébration privée de la Messe, les Vieux Catholiques croient toujours que cela revêt un rôle particulier dans le contexte d'un Sacrifice de Guérison pour le monde. Lorsque la Messe est célébrée de façon privée ou dans de petits groupes qui se réunissent dans une maison, nous avons l'opportunité de rencontrer les expériences de chrétiens plus anciens, qui découvrent la vérité vivante où de telles célébrations peuvent être de réelles rencontres avec le Christ. Aussi, nous encourageons les célébrations privées de la Messe et nous ne croyons pas que cela demande une congrégation officielle pour être valable d'une façon ou d'une autre.

Q. Pourquoi toutes les petites Eglises Catholiques indépendantes ne se rassemblent-elles pas en une grande Eglise ?

R. Lorsqu'une personne étrangère regarde le mouvement catholique indépendant, elle est souvent surprise de constater que ces églises sont séparés par ce qui peut être en apparence des raisons mineures, de doctrine ou de pratiques. En fait, il s'avère qu'elles sont plus importantes qu'à première vue. Dans la plupart des cas, elles sont le résultat direct de l'expression d'une foi en conscience, et constituent un bilan d'une identité essentielle pour l'église et ses membres. Souvent ces églises ont du prendre la décision douloureuse de quitter une église qui n'était pas préparée pour s'adapter à leurs visions. Pour ces membres, il peut être préférable d'être une communauté petite, voire minuscule où Dieu est honoré au sein d'une minorité dissidente plutôt que dans une grande église.

 

 

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